Les différentes coupes du seder de Pessah

La coupe d’eau de Myriam est un rituel que les féministes juives ont introduit au cours de la cérémonie du seder de la fête juive de Pessah, dans les années 80, et qui a été repris, ici ou là, dans divers courants du judaïsme, y compris chez certain(e)s orthodoxes de la sensibilité « modern orthodox ». 

 

Coupe de Myriam(Image de la coupe de Myriam du site « Cup of Myriam ». Sur la coupe, le nom de Myriam est écrit en hébreu)

Au cours du seder, la première nuit de la fête de Pessah, les Juifs se racontent la sortie d’Egypte des Hébreux et leur fin de l’esclavage (voir le livre de l’Exode dans la Bible) au travers du récit de la Haggadah de Pessah, livre d’usage pour cette fête. Dans l’identité narrative juive, cet évènement se serait passé aux environs du 14ème siècle avant l’ère vulgaire. Le récit de cette libération, à la fois individuelle et collective, est l’un des commandements de la fête de Pessah[1]. Et cette libération dans la tradition juive représente le paradigme de toute libération. « C’est dans le mois de Nissan que (…) l’esclavage de nos ancêtres en Egypte cessa et c’est en Nissan qu’ils seront délivrés » énonce le Talmud[2] en faisant allusion aux temps messianiques.

La coupe d’eau de Myriam, (« koss Myriam », en hébreu)[3], est une coupe que l’on remplit d’eau et que l’on boit, juste avant de se laver les mains et de passer au repas, au deux tiers de la cérémonie du seder et du récit de la Haggadah, de Pessah.

On boit cette coupe après avoir bu la deuxième des quatre coupes de vin consommées au cours du seder. Ces quatre coupes de vinsrelatent, selon l’exégèse rabbinique, les différentes étapes de l’intervention divine dans la délivrance des Hébreux[4]. La cinquième coupe de vin est celle que l’on verse pour le prophète Elie, censé, dans la tradition juive, venir annoncer les temps messianiques. « Or, Je vous enverrai Elie le prophète, avant qu’arrive le jour grand et redoutable de l’Eternel. Et il ramènera le cœur des pères à leurs enfants et le cœur des enfants à leurs pères »[5]. Selon le Talmud, le prophète Elie résoudra toutes les problématiques dans l’impasse laissées en suspens. Il tendra la main à ceux (ou celles) laissés injustement de côté et apportera la paix[6].

 

Lipsyc(Affiche annonçant mon intervention « Quand Myriam la prophétesse rencontre Elie le prophète : que se disent-ils au sujet de Pessah ? », à la Congregation Spanish and Portuguese (Montréal), le 11.04.14 au cours du shabbat hagadol [7])

Myriam la prophétesse, l’une des guides du peuple hébreu

La coupe d’eau souligne l’importance de Myriam dans l’histoire de la libération des Hébreux, d’Egypte, et au cours de la traversée du désert, en faisant allusion, bien sûr, au « puits de Myriam » grâce à qui auquel dans l’identité narrative de la tradition juive, le peuple juif pu se désaltérer durant presque quarante ans[8]. Au-delà de la dimension vitale que représente l’eau, ici dispensée grâce au mérite d’une femme, le puits revêt un aspect mystique dans l’exégèse rabbinique et kabbalistique. Les sources cachées d’une connaissance mise à jour. D’ailleurs, Myriam, la prophétesse, nommée en tant que telle dans la Bible est recensée dans le Talmud comme l’une des sept prophétesses[9] du peuple d’Israël.

Sage-femme, elle refuse, avec sa mère Yocheved, d’exécuter l’ordre infâme du Pharaon, c'est à dire de tuer les nouveaux nés mâles des Hébreux[10]. Elle est, selon le Midrach, celle qui adjure son père Amram, leader de sa génération, de retourner vers son épouse alors qu’il s’en était détourné de peur d’engendrer un garçon. Elle lui fait remarquer que son attitude est encore plus meurtrière que celle du souverain d’Egypte puisqu’il refuserait même d’engendrer des filles[11]. Par là, elle signifiait aussi que l’espérance et la confiance du peuple juif[12] doivent transcender les décrets antisémites… Elle prédit d’ailleurs, alors qu’elle n’était que la sœur de Aaron, « que sa mère enfanterait un fils qui sauvera Israël »[13]. En quelque sorte Moise lui doit sa naissance…Elle est aussi cellequi, guettant la nacelle où Moise a été déposé dans le Nil, se précipite lorsque Bitya, la fille de Pharaon le trouve et l’adopte. Elle propose alors à cette dernière de trouver une nourrice pour l’enfant qui ne sera nulle autre que la mère de Moise[14].

Myriam et les femmes d'Israël(Myriam dansant avec les filles d’Israël, reproduction sans nom du peintre sur le  site d'où il a été pris

 

Au moment de la sortie d’Egypte, après la traversée de la mer rouge : « Myriam, la prophétesse, la sœur d’Aaron, prit le tambourin dans sa main, toutes les femmes sortirent derrière elle avec des tambourins et des danses »[15]. D’où avaient-elles des tambourins, elles qui comme les autres ont du quitter l’Egypte, behipazon, dans la précipitation[16]?! « Les femmes justes de cette génération, assurées que le Saint Béni-Soit-Il allait accomplir des miracles, avaient emporté d’Egypte des tambourins » énonce le Midrash[17]. Cette confiance, émouna, en hébreu, confine à la prophétie puisque … « Ce qu’une simple servante a vu à la mer Rouge, les prophètes ne l’ont pas vu » affirme encore le Midrach[18]. Et le Talmud d’insister : « c’est par le mérite de ces femmes vertueuses que nos ancêtres furent délivrés d’Egypte »[19] .

Myriam enseigne également la Torah aux femmes d’Israël[20]. Et elle est considérée avec ses frères Moise et Aaron, comme l’une des guides (parnassim en hébreu) de sa génération[21].

Ainsi au-delà de Myriam[22] (et de Moise), cette coupe rappelle l’engagement et le mérite des femmes, autant celles de cette génération de la sortie d’Egypte que des générations suivantes, dans le quotidien et l’espérance du peuple ju

Coupes de Myrima et Elie(Coupes de Myriam la prophétesse à gauche et coupe d'Elie le prophète à droite, prises d'un site de design)

Avant de boire la coupe de Myriam, l’on dit la bénédiction suivante : « Tu abondes en bénédictions, Dieu, créateur de l’univers, qui nous soutiens par l’eau vivante. Puissions-nous, comme les enfants d’Israël quittant l’Egypte, être gardés, consolidés et maintenus vivant dans le désert, et puissions-nous obtenir la sagesse pour comprendre que le voyage lui-même contient la promesse de la rédemption »[23].Il s’agit d’une bénédiction écrite par le rabbin Susan Shnur, de sensibilité reconstructionniste, l’un des cinq courants du judaïsme contemporain, et qui compte parmi les cinquante femmes rabbins les plus influentes en Amérique du nord[24]

 

Orange sur un plat de Seder(Image de l’orange sur le plat du Seder extrait de "Guide to celebrating Passover in style".)

Le rituel de l’orange sur le plat du seder de Pessah

Certaines personnes mettent une orange pour dénoncer la place des femmes, encore quelque peu occultée dans la narration du peuple juif ou au sein des communautés juives afin que « notre place dans le judaïsme soit autant visible qu’une orange sur le plat du Seder »[25].

Ce symbole a été également, et surtout, adopté par les minorités sexuelles pour signifier qu’elles sont bien là et partie intégrante du monde juif. En fait, l’orange sur le plat du seder tiendrait son origine de l’anecdote suivante. Un jour, à la fin des années soixante-dix, des femmes demandèrent à un rabbin (ou une femme de rabbin selon une autre version[26]) invité dans le cadre informel d’une université, quelle serait la place des femmes lesbiennes au sein du judaïsme ? « Le rabbin en colère se serait alors écrié : il y a autant de place pour une lesbienne dans le judaïsme qu’un morceau de pain sur le plat du Seder ! »[27]. Les femmes lesbiennes, à partir de là, prenant au mot le rabbin, aurait commencé à mettre un morceau de pain, aliment strictement interdit durant la fête de Pessah, sur le plat du seder. « Mais comme certaines femmes plus pratiquantes, n’étaient pas à l’aise avec l’idée de mettre du pain sur le plateau du seder, le pain fut bientôt remplacé par un espace vide marqué maquom sur le plateau. Maquom signifie endroit, place, c’est aussi un terme de la tradition juive pour désigner Dieu sans connotation de genre. D’autres groupes s’approprièrent l’histoire et mirent une orange, aliment inhabituel et étrange sur le plateau du seder, pour symboliser la place des lesbiennes mais aussi la place des femmes rabbins et de manière générale la place des femmes dans le judaïsme »[28]. Ce serait Dr Susannah Eschel, l’une des pionnières du mouvement féministe juif, qui aurait introduit le rituel de l’orange sur le plat familial du seder pour intégrer « les lesbiennes et les gays qui contribuent eux aussi à la richesse du judaïsme. Ce symbole s’est étendu à toute personne  qui se sentirait marginalisée au sein de la communauté juive (…) mais la solidarité avec la communauté juive lesbienne et gaie est à la base de cette introduction »[29]. Dans cette optique, « cracher les pépins d’une orange avant de consommer l’orange rappellerait le fait de rejeter la haine et l’ostracisme à l’encontre des homosexuels »[30] alors que tous les quartiers d’une orange feraient allusion « à tous les segments d’une communauté formant un tout »[31].

D’autres rituels ou commentaires féministes ont été insérés au cours du seder de Pessah[32].

Il y a, par exemple, les réponses que l’on donne aux questions des quatre filles, en parallèle à celles que l’on adresse aux quatre enfants, généralement entendus comme des garçons, de la Haggadah, que des féministes orthodoxes israéliennes ont rédigées[33]. Les questions et les personnages sont généralement les mêmes que ceux qui si retrouvent dans la Haggadah traditionnelle mais les réponses font explicitement référence à des passages concernant l’histoire des femmes dans les textes de la tradition juive. Ainsi …

 

Kichka 4 Daughters(Dessin du caricaturiste israélien Michel Kichka, 2006).

« Au sujet des quatre filles dont parle la Torah : la sage, celle qui est en colère, une simple d'esprit et une autre qui ne sait pas poser de questions.

Que dit la Sage ? "Quel est le témoignage (aédout), quels sont les statuts (vehah’oukim) et les lois (vehamishpatim) que nos pères et nos mères vous ont transmis[34] ?" 
Vous lui direz : "Témoignage" – car nos mères aussi furent témoins de ce miracle.
"Statuts" – car nous avons reçu des statuts pour les étudier et en discuter, comme il est écrit : "Je discuterai de tes statuts" (Psaume 119 ; 48). "Lois" –  ce qui signifie (en se basant sur son acronyme en hébreu du terme MiSHPaT) « mot » (milah), « poésie» (shira), « interprétation » (parshanout), « amélioration » (tiyov) et la réparation (« tikoun »), auxquels nous sommes tenus.

Celle qui est en colère que dit-elle ? "En quoi ce service nous concerne-t-il ?"
Vous irez à sa rencontre et vous lui direz : toi aussi tu as ta part durant cette nuit de la sortie d'Égypte, comme il est dit: "C'est grâce au mérite des femmes pieuses que nos ancêtres sortirent d'Égypte" (Traité Sota 11du T.B). C'est pourquoi il est approprié que ta voix aussi se fasse entendre et chante la liberté, comme il est dit au sujet de la prophétesse Myriam : "Les femmes sortirent après elle, en danse et tambourins" (Exode 15:20) » etc.[35]

L’introduction de ces commentaires et de ces rituels féministes proviennent autant des courants non orthodoxes qu’orthodoxes. En effet, rappelons le, Pessah est le paradigme de toute libération c’est pourquoi, au-delà des coutumes diverses des différentes communautés juives du monde qui introduisent ici et là des aspects particuliers[36] ; des références à l’histoire juive ont régulièrement été mêlés au récit de la libération d’Egypte ? et des différentes oppressions. Ainsi, au temps des refuzniks (celles et ceux à qui on refusait un visa pour Israël) et des prisonniers de Sion (celles ou ceux qu’on emprisonnait pour avoir demandé ce visa), le sort des Juifs d’URSS était évoqué. Celui des Juifs fuyant l’Ethiopie et l’antisémitisme était également mentionné au cours du seder de Pessah[37].

Les nouveaux commentaires féministes voire certains de ses rituels s’intègrent d’autant mieux à la Haggadah de Pessah et à la cérémonie du seder que le commandement de faire le récit de la sortie d’Egypte s’accompagne d’une recommandation rabbinique : « tout celui (ou celle) qui multiplie les commentaires est loué »[38]

Sonia Sarah Lipsyc



[1] «  Tu raconteras à ton enfant (…) Exode 13 ; 8.  Voir aussi Exode 10; 2.

[2] Traité Roch HaChana 11a du Talmud de Babylone (T.B). Le mois de Nissan est l'un des mois du calendrier hébraïque.

[4] Voir le traité Pessahim 10 ; 1 du Talmud de Jérusalem sur  Exode 6 ; 6-8. Pour plus de détails sur la signification et le rituel des 4 coupes cliquez ici 

[5] Malachie 3:23

[6] Voir les traités Erouvin 43a et 43b et Edouyot 8 ; 7 du T.B.

Sur le prophète Elie, se cf. David Banon, « Elie, héraut du Messie » dans L’attente messianique. Une infinie patience, Ed. du Cerf, Paris, pages 23-39.

[7] Le shabbat Hagadol littéralement le grand shabbat est celui qui précède la fête de Pessah. « Grand » notamment parce que l’un des passages biblique qu’on lit ce jour là fait référence « au jour grand et redoutable », c'est à dire la venue des temps messianique que viendra annoncer le prophète Elie. Le premier shabbat qui précéda la sortie d’Egypte au cours duquel les chefs de famille reçurent l’ordre de sacrifier un agneau pascal (Exode 12 ; 3) tomba un 10 du mois hébraïque de Nissan. C’est ce jour là, que 39 ans plus tard, Myriam décéda dans le désert. La coupe de Myriam renvoie à un exemple de rédemption, celle d’Elie à son dénouement.

[8] Voir Nombres 20 ; 1 et 2 et le commentaire de Rachi (1040-1105) rapportant le traité Taanit 9a du T.B.

[9] Pour Myriam la prophétesse voir Exode 15 ; 20 et le traité Meguila 14b du T.B. Voir Claude Annie Gugenheim, « Les femmes prophétesses » dans Quand les femmes lisent la Bible, sous la direction de Janine Elkouby et Sonia Sarah Lipsyc, Ed. In Press, 2007. Se cf. mon article « Les prophétesses de la Bible » dans Tenoua n°172, Hiver 2010-2011.  http://mjlf.org/publications/tenoua/hiver-2010-2011/les-prophetesses-de-la-bible.html

[10] Exode 1 ; 8-17. Myriam est nommée dans le texte biblique Poua et sa mère Chiffra. Voir à ce sujet Rachi sur Exode 1 ; 15 rapportant le traité Sota 11b du T.B.

[11] Voir traité Sota 12 a du T.B sur Exode 2 ; 1.

[12] Il s’agissait au temps de Myriam, dans le récit biblique, du peuple Hébreu appelé aussi le peuple d’Israël. Israël est l’autre nom de Jacob dont les fils constitueront les tribus d’Israël. Juif vient de la tribu de Juda (littéralement « remercier Dieu »voir Genèse 29 ;35), tribu puissante qui avait  hérité de la souveraineté au sein du peuple d’Israël et qui résidait en Judée. Habitude a alors été prise depuis le 5ème siècle avant l’ère vulgaire de nommer le peuple d’Israël ou les Hébreux du nom du peuple Juif (voir le Rouleau d’Esther 2 ; 5).

[13] Traité Sota 13a du T.B.

[14] Exode 2 ; 2-9.

[15] Exode 15 ; 20.

[16] Deutéronome 16 ; 3.

[17] Midrach Mekhilta sur Exode 15 ; 20 également rapporté par Rachi.

[18] Midrach Mekhilta sur Exode 15 ; 2 rapporté par Rachi. Parfois la citation inclut le prophète Ezéchiel : « Ce qu’une simple servante a vu à la mer Rouge, le prophète Ezéchiel (6ème siècle avant l’ère vulgaire) ne l’a pas vu au cours de toute sa prophétie ».

[19] Traité Sotah 11b du T.B.

[20] Voir Midrach Yalkout Chimoni paragraphe 747 sur Nombres 12 ;12.

[21] Voir le traité Moèd Kattan 28a du T.B. Durant ses pérégrinations à travers le désert, le peuple hébreu se vit octroyerla mannegrâce au mérite de Moché,les colonnes de nuéegrâce à Aaron etl’eau grâce à Myriam (Midrach Lévitique Raba 27, 6).

[22] Au sujet de Myriam, voir encore Hana Weisberg, "Myriam : les tambourins de la rébellion", Habad Library.

[23] Les paroles de la Torah sont comparées à l’eau ; elles requièrent de l’humilité pour les apprendre et les comprendre (voir le traité Taanit 7a du T.B). Tout le long de sa vie Myriam fait preuve de hessed, de compassion et, en tant que prophétesse touche à l’intimité de la connaissance.

Pour le texte en hébreu mais en lettres latines cliquez ici et pour la traduction là

[24] Sur le rabbin Shnur. Sur le classement des 50 femmes rabbins les plus influentes dont le rabbin Shnur (compléter) en Amérique du nord voir le classement de 2010  

[26] Voir Rebecca Alpert (Jewish Lesbians and the Transformation of Tradition , like Bread on the Seder Plate, Colombia University Press, 1997, New York) cité par  Martine Gros, « Judaïsme et homosexualité féminine » dans Femmes et Judaïsme aujourd’hui, sous la direction de Sonia Sarah Lipsyc, Ed. Pardess, Paris, 2008, pp. 277-278.

[27] Anita Silvert, “The real story behind the orange on the seder plate”, Juf(?) News, 22.03.2012. Je relate dans ce paragraphe, au sujet de l’origine de l’orange sur le plat du seder,  un mix plausible des différentes versionss

[28] Martine Gross, op cite.

[29] Martine Gross, op cite.

[30] Anita Silvert, Op cité

[31] Anita Silvert, Op cite. Pour plus de détails voir Susannah Heshchel The Women's Passover Companion (JPL) 2003.

[32] Voir The Women's Seder Sourcebook: Rituals & Readings for Use at the Passover Seder, Paperback, Edited by Rabbi Sharon Cohen Anisfeld, Tara Mohr, and Catherine Spector. Jewish Lights Publishing, 2006 et Erika Owen, Organizing a feminist Seder : Orange, Myriam’cup, and more ideas for Passover, dans Bustle, 15.04.14.

[33]«  Les quatre filles » dans "Midrach(s) de femmes pour le seder de Pessah", Texte de Dalia Marx et Tamar Duvdevani, Kolech  La traduction est de Gabriel Abensour que nous avons amendée ici ou là et qui avait été mise notamment sur la page Facebook du groupe « Judaïsme et Féminisme », 11.04.14.

[34] Le texte initial dit « que Dieu notre Dieu vous a ordonné ».

[35] Pour voir la suite, cliquez ici.

[36] Jonathan Simon Sellem, « Quelques coutumes peu connues du Seder de Pessah », JSS, 02.04.14 ou « Les coutumes différentes de Pessah », Hamodia,  11.04.14.

[38] Voir le début de la Haggadah de Pessah